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Israël, des guerres et des fractures

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Ce sont les premières élections israéliennes depuis le massacre du 7 octobre 2023. Le peuple israélien va-t-il choisir de faire barrage, ou pas, à la politique militaire du Premier ministre Benjamin Netanyahou ? Avec des lignes de front à chacune de ses frontières, Israël est devenu plus que jamais isolé sur la scène internationale. Cette enquête braque les projecteurs sur les divisions intérieures profondes de la société israélienne: radicalisation religieuse d’une communauté ultra-orthodoxe aux abois, jeunesse ayant soif de plus d’égalité et de démocratie, économie rattrapée par la guerre. Peu d’israéliens contestent la nécessité de défendre le pays à tout prix. Mais la mobilisation des recrues et des réservistes pendant ces trois dernières années a vampirisé les forces de travail, et le tourisme est en berne. Enquête sur un pays fracturé.

Lieux de tournage
Tel-Aviv (manifestations pro et anti-gouvernementales).
Bnei Brak (capitale des ultra-orthodoxes, vie communautaire religieuse).Kibboutz Kabri (production d'avocats, agriculture, impact économique de la guerre).
Nord d'Israël (proximité avec le Liban, menaces de missiles).

Principaux intervenants
Eliad Shraga, président du Mouvement anti-corruption Israël, avocat.
Yaakov Vider, conseiller municipal d'opposition à Bnei Brak, Likoud.
Horia, étudiante à Jérusalem, militante pour la liberté et contre la coercition religieuse.
Nadav, membre de l'association Pink Front.
Munadar Haleila, porte parole du club de football Bnei Sakhnin.
Yossi Abuksis, entraîneur de l'équipe de football de Sakhnin.
Shahar Goldberg, représentant des producteurs d'avocats au niveau national, 


Axes traités
L'exemption militaire des ultra-orthodoxes (60 000 personnes aptes) provoque tensions et débat sur l'égalité des devoirs citoyens.
La coercition religieuse s'étend dans l'espace public (fermeture du shabbat, séparation des sexes) et divise la société israélienne.
Les tensions vis à vis de la minorité arabe d'Israël sont visibles notamment au niveau des supporters de foot.
Le coût économique de la guerre (110 milliards de francs, 17% du PIB) frappe tourisme, agriculture et emploi, avec chute de 75% des nuitées. Les travailleurs thaï forment désormais la manne principale de la main d'oeuvre agricole dans les kibboutz du nord d'Israël.

Chiffres clés
110 milliards de francs, coût total de la guerre pour Israël selon le gouverneur de la Banque centrale, soit 17% du PIB israélien.
60 000 ultra-orthodoxes entre 18 et 24 ans sont considérés aptes pour l'armée mais exemptés de service militaire.
25 milliards de francs, coût du remplacement des réservistes mobilisés en trois ans.


Citations
Activiste pro-palestinien, manifestation à Tel-Aviv: "Tous les Israéliens n'acceptent pas cette doctrine de violence et de meurtre" .
Eliad Shraga, avocat: "Nous sommes nos propres protecteurs. Nous sommes les protecteurs de l'Europe avec ce que nous faisons ici en Israël"
Eliad Shraga, à propos des ultra-orthodoxes: "Ce sont de véritables parasites".
Manifestant ultra-orthodoxe: "S'il faut choisir entre mourir ou l'armée, on choisit la mort".

Année
2026
Production
RTS
Réalisateur.rice
Isabelle Ducret
Résolution
HD
Collection

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